Irish Lingua Franca Challenge
In December 2020, I took part in the Lingua Franca Challenge (https://www.facebook.com/groups/linguafrancachallenge). That's a challenge where the group members learn a common target language together. First they support each other for three months to learn the language and find resources. During this phase all languages are allowed. Then for the second part of the challenge, the target language is the lingua franca of the group and for three months there are only posts in that language allowed. It was the third time that I took part in the language. The Lingua Franca Challenges I have participated in had Japanese and French as target languages, so those languages weren't new to me. In December 2020, they started with Irish, which was a completely new language for me. For the first 28 days I made daily postings in French about things I learnt about Irish and posted them on Instagram and Facebook. You can find all 28 posts here on this page.
Irish is a fascinating language but I just didn't feel a spark and decided that I should focus on other languages that are more important to me.
tá sé = c’est
fuar/te = froid/chaud
dorcha/geal = sombre/clair
fliuch/tirim = humide/sec
Comme toujours, j'utilise la mnémotechnique pour mémoriser le vocabulaire :
« tá sé te » (c’est chaud) me rappelle la « Tasse Tee » (tasse de thé) en allemand. C'est pourquoi j'ai créé la phrase « Die Tasse Tee ist heiß » (la tasse de thé est chaude). A propos, c'est tellement humide que je maudis : « Es ist so nass, dass ich fluch’. » (nass/humide = fliuch, ich fluch = je maudis).
Hier, j’ai écrit que la phrase « tá sé te » (irlandais pour « c’est chaud ») me rappelait « Tasse Tee » (allemand pour «tasse de thé») et que j'utilise donc la phrase « Die Tasse Tee ist heiß » (« La tasse de thé est chaude ») comme mnémonique. Mais en fait, en irlandais, « tasse de thé » est « cupán tae » et la phrase complète est : « Tá an cupán tae te ». Hein ? Où est le verbe « sé » ? Ah, bon ! Dans la phrase « tá sé te », « tá » signifie le verbe « être » , « sé » est le prénom « il ». L’irlandais est une langue VSO, c’est-à-dire une langue dont les phrases suivent généralement un ordre verbe-sujet-objet. Une autre langue VSO, que j'ai déjà appris, est l’árabe. « An » est l’article défini. Il n'existe pas un article indéfini. Bien qu'il existe des noms masculins et féminins, l'article « an » est utilisé au singulier nominatif pour les deux genres. Il y a aussi deux verbes qui signifient « être » : « tá » et « is ». J'ai trouvé cet article intéressant à ce sujet : https://thegeekygaeilgeoir.wordpress.com/tag/grammar/. Pour l'instant, il me suffit de savoir que « tá » est utilisé avec des adjectifs et « is » avec des noms, même si le sujet est un peu plus complexe. Maintenant, puis-je former les phrases suivantes :
Tá an cupán tae te. La tasse de thé est chaude.
Tá an sneachta fuar. La neige est froide.
Tá an fásach tirim. Le desert est sec.
Tá an lá geal. Le jour est lumineux.
Tá an oíche dorcha. La nuit est sombre.
Avez-vous déjà essayé de prononcer un nom irlandais ? Il y a de nombreuses années, j'ai utilisé un nom irlandais comme nom d'utilisateur dans un forum Internet : Niamh. Mais je n'ai jamais su comment le prononcer. De plus, chaque fois que j'ai vu des noms irlandais comme Siobhan, je n'avais aucune idée de leur prononciation. En fait, Niamh se prononce /n̠ʲiːvˠ/ et Siobhan se prononce /ʃəˈvɔːn/. Hein ? Pourquoi « mh » et « bh » se prononcent /v/ ? La réponse se trouve dans un phénomène appelé lénition ou séimhiú /ˈʃeː.vʲuː/ en irlandais.
Quand j’ai fait des exercices sur Memrise, je suis tombé sur ce phénomène :
tá sé tirim = c’est sec
tá sé an-tirim = c’est très sec
tá sé fliuch (/fʲlʲʊx/) = c’est humide
tá sé an-fhliuch (/lʲʊx/) = c’est très humide
tá sé dorcha = c’est sombre
tá sé an-dorcha = c’est très sombre
tá sé geal (/ɟalˠ/) = c’est lumineux
tá sé an-gheal (/ʝalˠ/) = c’est très lumineux
Qu'est-il arrivé à f et g ? Un h a été ajouté et soudain, ces lettres ne sont plus prononcées.
Il y a plusieurs règles pour la lénition, mais il est important de noter qu'il n'affecte que les lettres suivantes : b, c, d, f, g, m, p, s et t. Lorsqu'un h est ajouté, la prononciation de la consonne précédente change (mh = v) ou elle n'est même pas prononcée du tout (fhl = l). Je vais apprendre les règles de la lénition peu à peu. La première règle pour moi : quand on utilise le préfixe « an » (= très), il faut lénifier la première lettre de l'adjectif suivant. Cette vidéo offre des informations sur la lénition : https://youtu.be/87v_WHA5KQs.
Au fait, Niamh signifie lumineux, brillant.
Ciallaíonn Niamh geal.
fear = homme
bean = femme
Logiquement , « l’homme et la femme » doivent être « an fhear agus an bhean ». Duolingo me contredit : « an fear agus an bhean». Ok, deuxième règle de la lénition : L'article défini déclenche la lénition d’un nom féminin au singulier nominatif.
Je suis assez malin et je peux deviner comment dire « le garçon et la fille » en irlandais : « an buachaill agus an chailín ». Encore faux ! Le mot « cailín » et masculin à cause de suffixe « -ín » qui est un diminutif. C’est comme le mot allemand « Mädchen » qui est neutre à cause de diminutif « -chen ». En francais la fille est féminine et le pronom est féminin aussi (elle). En irlandais la fille, « cailín », est masculine, mais le pronom est féminin (sí). Et en allemand la fille, « Mädchen », est neutre et le pronom est neutre aussi (es). Tout est possible avec des filles.
Je suis encore une débutante en irlandais, loin de pouvoir lire les articles de journaux. Mais, j’aime bien analyser les structures grammaticales. Il n'y a donc pas de mal à jeter un coup d'œil sur des documents authentiques. J’ai trouvé cet article : https://www.irishtimes.com/culture/tuarasc%C3%A1il/gan-eolas-1.4402250. Dans cet article avec le titre « Gan Eloas » (« sans savoir ») il y a plusieurs phrases avec structures similaires :
Ní heol dúinn conas a tharla ann don bheatha in ionad na neamhbheatha.
Ní heol dúinn cad tá laistigh den taobh istigh den taobh istigh den chuarc.
Ní heol dúinn cad tá laistiar den pholl dubh.
Ní fios dúinn cad is coinsiasacht ann.
Níl aon mhíniú soiléir againn idir an intinn agus an inchinn.
Níl follas dúinn cé acu is tábhachtaí, an fad nó an leithead?
J’ai choisi une phrase assez simple pour mon analyse :
Ní heol dúinn cad tá laistiar den pholl dubh.
Nous ne savons pas ce qu'il y a derrière le trou noir.
« Ní » est une particule pour exprimer la négation. Il y a d'autres formes comme « níl » (négation de « bí ») et « níor » (pour le passé), mais en ce moment, je me concentre sur « ní » .
Is múinteoir mé. Je suis un enseignant.
Ní múinteoir mé. Je ne suis pas un enseignant.
Il y a deux règles importants :
« Ní » avant un verbe déclenche la lénition :
Ciallaíonn Niamh geal. Niamh signifie brillant.
Ní chiallaíonn Niamh dorcha. Niamh ne signifie pas sombre.
La forme copulaire de « ní » déclenche la h-prothèse d'une voyelle suivante, c'est-à-dire qu’un h est ajouté avant la voyelle :
Eol dúinn cad tá laistiar den pholl dubh. Nous savons ce qu'il y a derrière le trou noir.
Ní heol dúinn cad tá laistiar den pholl dubh. Nous ne savons pas ce qu'il y a derrière le trou noir.
Les autres parties de cette phrase :
cad = ce que
laistiar de = derrière
poll = trou
lastiar de + an + poll -> lénition : lastiar den pholl
dubh = noir
Les adjectifs irlandais suivent toujours le nom. L'adjectif est influencé par le cas, le nombre et le genre du nom qui le précède.
Il est très important d'apprendre la négation en irlandais car il n'y a pas de mots pour "oui" et "non". Níl siad ann.
Conas atá tú? Comment ça va?
Tá mé go maith. Je vais bien.
Dans mon précédent poste, j'ai déjà mentionné la h-prothèse (avec la particule ní). Maintenant, j’ai trouvé une autre situation qui déclenche la h-prothèse : la particule « go » avec certains adjectifs. Sur Memrise, j’ai appris les phrases suivantes :
Tá an oíche go breá. La nuit va bien.
Níl an oíche go deas. La nuit n'est pas agréable.
Tá an aimsir go hiontach. Le temps est magnifique.
Tá sé go hálainn anois, buíochas le Dia. C'est beau maintenant, Dieu merci
Níl an mhaidin go maith. Le matin n'est pas bon.
Parce que les adjectifs iontach et álainn commencent avec des voyelles, une h est ajoutée lorsqu'il sont utilisés avec « go ».
Tá an bláth go hálainn. La fleur est magnifique.
Avoir un objet ou une personne : il faut utiliser la préposition « ag » ( = à).
Tá cat agam. J’ai un chat. (il y a un chat à moi)
Tá madra agat. Tu as un chien.
Tá paísti aige. Il a des enfants.
Tá carr aici. Elle a une voiture.
Tá teach againn. Nous avons une maison.
Tá airgead agaibh. Vous avez de l’argent.
Tá gairdín acu. Ils ont un jardin.
Avoir des émotions et des maladies : il faut utiliser la préposition « agr » (= sur)
Tá tuirse orm. Je suis fatiguée. (Il y a fatigue sur moi.)
Tá slaghdán ort. Tu as un rhume.
Tá ailse air. Il a un cancer.
Tá créacht uirthi. Elle a une blessure.
Tá brón orainn. Nous sommes tristes.
Tá pian oraibh. Vous souffrez.
Tá gruaig orthu. Ils ont des cheveux.
Bizarre. Les cheveux ne sont ni des émotions ni des maladies
Au fait, ce que j'ai écrit sur la photo n'est pas vrai : « Tá cat agam. Tá fearg air. » (J’ai un chat. Il est en colère.)
Níl cat agam. Tá trí mhuc ghuine agam. Níl fearg orthu. Tá ocras orthu.
Je n'ai pas de chat. J'ai trois cobayes. Ils ne sont pas en colère. Ils ont faim.
Il y a deux manières des pluriels en irlandais : pluriels forts et pluriels faibles.
Pluriels forts : Ajouter une terminaison contenant une consonne ou la terminaison í.
Exemples : an cailín - na cailíní (la fille - les filles), an buachaill - na buachaillí (le garçon - les garçon), an carr - na carranna (la voiture - les voitures), an bóthar - na bóithre (la rue - les rues)
Pluriels faibles : Ajouter la terminaison -a, ou ajouter et / ou supprimer des lettres (voyelles) dans le mot lui-même. N’ajouter pas des consonnes.
Exemples : an fear - na fir (l’homme - les hommes), an leabhar - na leabhair (le livre - les livres), an t-úll - na húlla (la pomme - les pommes)
Ah, zut ! Il n'y a pas seulement une h-prothèse, mais aussi une t-prothèse. Pourquoi les Irlandais aiment-ils cela si compliqué ?
« Mná » n'est ni un pluriel fort ni un pluriel faible. C'est juste une étrange exception. Alors, entraînons-nous !
Léann bean leabhar. Une femme lit un livre.
Léann an bhean an leabhar. La femme lit le livre.
Léann na mná na leabhair. Les femmes lisent les livres.
Itheann cailín úll. Une fille mange une pomme.
Itheann an cailín an t-úll La fille mange la pomme.
Itheann na cailíní na húlla. Les filles mangent les pommes.
Tá carr ag fear. Un homme a une voiture.
Tá an carr ag an fear. L’homme a la voiture.
Tá na carranna acu na fir. Les hommes ont les voitures.
Il est intéressant de noter qu'il ne semble pas y avoir de différence entre la troisième personne du singulier ou du pluriel dans la conjugaison des verbes au présent.
buachaill -> an buachaill (un garçon - le garçon)l
bean -> an bhean (une femme - la femme)
Hier, j’ai appris qu’il y a d'autres règles de lénition avec l’article « an ».
Si un mot masculin commence avec une voyelle, il faut ajouter « t- » devant le mot. Les mots féminines avec des voyelles ne changent pas :
úll -> an t-úll (une pomme - la pomme)
uirlis -> an uirlis (un outil - l’outil)
Aah ! Pourquoi les mots ont-ils des genres opposés en français et en irlandais?
Une autre règle est : si un mot féminin commence avec « s », il faut ajouter « t » devant le mot. Les mots masculines avec « s » ne changent pas :
sacar -> an sacar (football - le football)
sraíd -> an tsraíd (une rue - la rue)
Mais, les mots féminins qui commencent avec « sc », « sm », « sp » et « st » ne changent pas non plus, parce qu’il serait difficile de prononcer « tsc », « tsm », « tsp » et « tst ».
Eh bien, de mon point de vue, les Irlandais n'ont pas vraiment de problèmes à prononcer des combinaisons de lettres étranges. Quoi qu'il en soit, la règle peut être mémorisée avec cette phrase en anglais : « Scallions smell spicy in stew ».
J’ai écrit deux phrases pour mémoriser « tsaíd » :
Tá an tsraíd an-fhada. La rue est très longue.
Tá caoirigh bhána ar an tsraíd. Il y a des moutons blancs dans la rue.
Encore une autre règle de lénition ! En irlandais il y a des consonnes étendues et étroites. Apparemment, « caoirigh » de « gh » est étroites, donc il faut lénifier « bán » ... J'écrirai à ce sujet la prochaine fois.
Vocabulaire :
scéal (m) = une histoire
fathach (m) = un géant -> genitive : an fhathaigh
beag = petit -> genitive : bhig
fásach (m) -> dative : bhfásach
i (avec dative) = dans -> i+an= sa (contraction obligatoire)
tá sé ina chonaí = il habite (tá mé i mó chonaí = j’habite)
óg = jeune
sean = vieux
ach = mais
féasóg (f) = la barbe
bán = blanc
fada = longue
mór = grand
tá cuma … ar = avoir l’air
Scéal an fhathaigh bhig sa bhfásach.
Tá fear ina chonaí sa bhfásach. Níl an fear óg, ach an-sean. Tá féasóg air. Tá an fhéasóg bhán agus an-fhada. Níl an fear an-mhór, ach tá cuma mhór air. Is fathach beag é.
L'histoire du petit géant dans le désert
Un homme vit dans le désert. L’homme n’est pas jeune, mais il est très vieux. Il a une barbe. La barbe et blanc et très longue. L’homme n’est pas grand, mais il a l’air grand. C'est un petit géant.
Pour le moment, je me souviendrai juste de ceci :
Seules les lettres B, C, D, F, G, P et T peuvent être éclipsées et elles sont éclipsées par m, g, n, bh, n, b et d, respectivement. L'éclipse se produit par exemple au génitif pluriel :
bean -> mbean (femme) -> na mban (des femmes)
cailín -> gcailín (fille) -> na gcailíní (des filles)
dabht -> ndabht (double) -> na ndabhtanna (des doubles)
fear -> bfhear (homme) -> na bhfear (des hommes)
gairdín -> ngairdín (jardin) -> na ngairdíní (des jardins)
poll -> bpoll (trou) -> na bpoll (des trous)
teach -> dteach (maison) -> na dtithe (des maisons)
Au lieu de prononcer la première lettre originale, la lettre ajoutée est prononcée. Si le mot est en majuscule, la première lettre originale reste en majuscule : Amhrán na bhFiann (Le chant des soldats).
La phrase d'aujourd'hui :
An bhfuil na siopaí oscailte inniu? Les magasins sont-ils ouverts aujourd'hui?
C’est le troisième « an » que j’ai appris :
L’article defini : an fear, an bhean
« très » : an-tirim (très sec)
une particule utilisée pour former des questions directes et indirectes. Elle déclenche l'éclipse.
« Bhfuil » est la forme éclipsée du verbe bí (être).
an siopa, na siopaí = magasin
oscailte = ouvert
inniu = aujourd'hui
cén chaoi = comment
do = tes (déclenche lénition)
an tuismitheoir = le parent
Mais, c’est juste la manière du dialect Connacht. Comparez les différentes façons de demander « Comment vas-tu ? » :
Canúint Chonnacht (Connacht) : Cén chaoi a bhfuil tú ?
Canúint na Mumhan (Munster) : Conas atá tú ?
Canuínt Uladh (Ulster) : Cad é mar atá tú ?
Ah, la façon du Munster est la plus facile à prononcer pour moi ! Je devrais peut-être me concentrer sur celle-là… ;)
Le petit mot « cuid » est très intéressant. Il est « utilisé avec les noms de masse non-inaliénables et les noms de compte pluriels comme une sorte de mot de mesure après un pronom possessif ou avant un génitif ». En tant que mot de mesure, il ne peut pas être utilisé avec des mots inaliénables comme des membres de la famille ou des parties du corps.
inalienable :
mo thuismitheoirí = mes parents
mo bhéal = ma bouche
mo cheann = ma tête
mo chosa = mes pieds
non-inalienable :
mo chuid leabhar = mes livres
mo chuid fiacla = mes dents
mo chuid gruaige = mes cheveux
mo chuid ingne = mes ongles
Ainsi, les parties du corps qui peuvent être coupées et qui repoussent, sont utilisées avec « cuid ». Un axolotl parlant irlandais pourrait dire « mo chuid cosa » car il peut repousser ses jambes (et ses bras, sa mâchoire inférieure, son cerveau et son cœur). Il y a des règles différentes pour les humains et les axolotls…
Tá Fraincis agam. Je parle français.
Tá cúpla focal Gailge agam. Je parle un peu d'irlandais.
En irlandais, on ne dit pas qu'on parle une langue, mais on dit qu'on a une langue.
Si vous voulez apprendre les verbes modaux en irlandais, voici une bonne ressource : https://polyglotclub.com/wiki/Language/Irish/Grammar/Irish-Modal-Verbs-(need,-want,-must,-can).
Aujourd'hui je vais juste me concentrer sur deux façons de dire « avoir besoin / vouloir ».
La plus simple façon est utiliser la préposition « ó » avec le verbe bí :
Tá uisce uaim. J'ai besoin d'eau. / Je veux de l’eau.
Tá fuisce uait. Tu as besoin de whiskey. / Tu veux du whiskey.
Tá bainne uaidh.Il a besoin de lait. / Il veut du lait.
Tá fíon uaithi. Elle a besoin de vin. / Elle veut du vin.
Une autre façon est de combiner « teastaíonn » (= teastaigh) avec « ó » :
Teastaíonn uisce uaim.
Teastaíonn fuisce uait.
Teastaíonn bainne uaidh.
Teastaíonn fíon uaithi.
Il y a de légères nuances entre ces deux structures, mais c'est trop difficile à comprendre pour l'instant.
Tá uaim uisce a ól. Je veux boire de l'eau.
Teastaíonn uaim fuisce a ól. Je veux boire du whisky.
C’est plus intéressant de noter que « uisce » et « fuisce » sont presque identiques. Pourquoi ? Les synonymes de « fuisce » sont « beathuisce » et « fuisce beatha». « Beatha » signifie « vie », donc whiskey est « l’eau de la vie ». Apparemment, le whisky a la même importance pour les Irlandais que la bière pour les Bavarois. La bière est « pain liquide » pour les Bavarois.
An aimsir láithreach (le présent simple): Éistim le ceol. Táim. (J'écoute de la musique. Je suis.)
An aimsir gnáthláithreach (le présent habituel) : Éistim le ceol. Bím.
An fhoirm leanúnach (le progressive) :
le présent progressive : Tá mé ag éisteacht le ceol.
le présent progressive habituel: Bím ag éisteacht le ceol.
Seul le verbe « bí » a deux formes séparées pour le présent simple (táim) et le présent habituel (bím). Dans le langage courant, le temps « aimsir láithreach » n'est compris qu'avec les verbes de la pensée, du sentiment et des cinq sens au temps présent non habituel - pour des actions ponctuelles au présent. Avec tous les autres verbes, cette forme ne signifie familièrement que le présent habituel. Le présent simple, non habituel, est plutôt écrit avec le progressif dans le langage courant.
Je vais devoir pratiquer ces temps pour mieux comprendre les différences car en allemand, ils sont tous les mêmes pour moi.
Bhí mamaí agus dadaí eilifint sona sásta. Bhí bábaí nua acu. Neilín b’ainm de, agus bhí sí go hálainn. “Tá sí chomh greannmhar”, a deir dadaí eilifint. “Tá sí chomh cliste”, a deir mamaí.
Maman et papa étaient des éléphants heureux. Ils ont eu un nouveau bébé. Son nom était Neilín et elle était belle. « Elle est tellement drôle », dit papa éléphant. « Elle est tellement intelligente », dit maman.
C’est très facile à comprendre, spécialement les mots mamaí, dadaí, babaí et eilifint…
Je suis surtout intéressé par ces mots :
bhí = était/étaient (passé analytique indicatif indépendant de bí)
b’ = était (apocope de « ba », ba = passé de « is »)
chomh = tellement
deir = dit (analytique présent indicatif d’abair = dire)
http://www.daltai.com/forums/viewthread/506/P0/
Is breá liom an lá a chaitheamh léi. J'adore passer la journée avec elle.
« Is breá liom » et « Is maith liom » sont deux façons à dire « J’adore / J’aime ».
c(h)aitheamh = nom verbal du verbe « caith » (= passer le temps)
léi = avec elle
« Liom » et « léis » sont deux formes de la préposition « le » : liom, leat, leis, léi, linn, libh, leo.
Cette structure de phrase est très utile :
Is maith liom leabhair. J’aime les livres.
Is maith liom leabhair a léamh leis. J'aime lire des livres avec lui.
Is maith leat lebhair a léamh leo. Tu aimes lire des livres avec eux.
Is maith linn leabhair a léamh libh. Nous aimons lire des livres avec vous.
Continuons avec l'histoire des éléphants :
Ach tháinig an lá go raibh mamaí agus dadaí eilifint imeacht ar ais ag obair aríst.
Mais le jour est venu où maman et papa éléphant ont dû retourner au travail.
ach = mais
tháinig = est venu (passé analytique indicatif de « tar » = venir)
go = où, que (utilisé pour introduire une clause subordonnée)
raibh = ici: devait/ont dû (passé analytique dépendant de « bí »)
imeacht = (nom verbal de « imigh » = aller, partir)
ar ais = retour
aríst/arís = encore
Le verbe « bí » est vraiment complexe et il a plusieurs formes et fonctions. Au début, je pensais que c'est le même « go raibh » que dans « go raibh maith agat » (=merci), mais « raibh » dans « go raibh maith agat » est le forme subjonctive de « bí ». Le subjonctif n'aurait aucun sens ici. Donc, ici c’est un passé de « bí » et signifie « devoir ».
Tá orm imeacht. Je dois partir.
Bhí orm imeacht. Je devais partir.
Pourrais-je également dire « raibh orm imeacht » ? Quelle est la différence entre « bhí » et « raibh » ?
Is fuath liom go bhfuil an Ghaeilge chomh casta. Je déteste que la langue irlandaise soit si compliquée.
Aujourd’hui j’ai appris la phrase « Tá seisean ar scoil. » (Il est à l'école.) Je me suis demandé pourquoi ce n'était pas « Tá sé ar scoil. ». Les deux phrases sont correctes. « Seisean » est un pronom emphatique. « Tá seisean ar scoil. » signifie que c’est « lui qu’il est à l’école».
En irlandais, il y a des pronoms conjoints et disjoints. Donc, il faut mémoriser les formes conjointes comme « sé » et « seisean » (emphatique) et disconjointes comme « é » et « eisean » (emphatique).
Cette vidéo est très bien pour apprendre le pronoms emphatique: https://youtu.be/h7WD3CPk3ME.
Tá mé cliste. Je suis intelligente.
Tá mise cliste. Moi, je suis intelligente.
Tá tusa cliste, freisin. Toi, tu es intelligente aussi.
Labhraíonn fiú ainmhithe Gaeilge! Même les animaux parlent irlandais ! :D
à un ami qui reste :
Slán agat. 잘 있어 (jal-isseo)
à un ami qui part :
Slán leat. 잘 가 (jal-ga)
Il y a une tradition de Noël curieux en Irlande : Dip na Nollag (la Nage de Noël). Partout en Irlande, les gens se baignent dans les eaux froides le jour de Noël. Même s'il est dangereux et douloureux de nager dans l'eau glacée, l'expérience semble créer une dépendance et souvent des fonds de charité sont collectés lors de ces événements.
mo charr, m’athair (ma voiture, mon père)
do charr, d’athair (ta voiture, ton père)
a charr, a athair (sa voiture, son père - d’un mec)
a carr, a hathair (sa voiture, son père - d’une fille)
ár gcarr, ár n-athair (notre voiture, notre père)
bhur gcarr, bhur n-athair (votre voiture, votre père)
a gcarr, a n-athair (leur voiture, leur père)
C'est un bon site web avec des informations sur les pronoms possessifs : http://nualeargais.ie/gnag/possess.htm
Le nom de « Dublin » est généralement considéré comme provenant du gaélique originel Dubh Linn (« l'étang noir ») qui signifie maintenant « baie de la fumée » [...]
Le nom gaélique contemporain Baile Átha Cliath (« La ville du gué des haies de roseaux ») fait référence au hameau qui se trouvait près du site de fondation de Dublin.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dublin
Tá mé ag foghlaim Gaeilge le dhá choicís ach is fearr liom teangacha eile a fhoghlaim. J’apprends l'irlandais depuis deux quinzaines, mais je préfère apprendre d'autres langues.
Oui, je sais que « deux quinzaines » et « dhá choicís » ont l’air étrange mais je voulais juste utiliser « coicís » et tirer une conclusion après quatre semaines d'étude de l'irlandais. L’irlandais est vraiment intéressant et fascinant, mais me manque la passion pour continuer. Il y a d'autres langues qui sont beaucoup plus importantes pour moi et il faut que j’utilise mon temps de manière plus efficace. Je vais peut-être étudier l'irlandais un peu de temps en temps, mais plus au quotidien.




























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